Empreintes Ergonomiques

est un cabinet qui accompagne depuis de nombreuses années les TPE, les PME, les associations, les entreprises, les collectivités et administrations dans la dynamisation de leur politique d’articulation de la santé, de la prévention des risques et de la qualité de vie au travail sur une très grande variabilité de projets.

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Formation CHSCT

La formation est le point de départ de la construction des compétences des membres de CHSCT. Elle est obligatoire et doit être demandée dès le démarrage d’un nouveau mandat pour avoir des repères précis sur le périmètre et l’action de cette instance de représentation du personnel. La formation initiale peut être renouvelée sous certaines conditions, des formations spécifiques peuvent aussi s’avérer nécessaires (voir cadre réglementaire). Car on constate globalement que les CHSCT dont les membres sont formés sont davantage actifs dans leurs missions et leurs suggestions mieux suivies. L’outillage du CHSCT commence donc par la formation de ses membres.

(Source http://www.travailler-mieux.gouv.fr/La-formation-des-membres-de-CHSCT.html)

Le contenu de la formation sera impérativement adapté à votre secteur d’activité. Nous contacter.

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Prévention des risques Professionnels TMS, RPS, Appui à l’élaboration du Document Unique

Afin de faire du document unique un outil de progrès et de dialogue social autour du travail réel, Empreintes Ergonomiques peut vous accompagner à la réalisation du document unique de prévention des risques professionnels.

(Voir CIRCULAIRE N° 6 DRT du 18 avril 2002 prise pour l’application du décret n°2001 -1016)
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Pénibilité au travail : élagage

Pénibilité

La loi du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites et plus précisément l’article L138-29 du Code de la sécurité sociale, dans sa version applicable depuis le janvier 2012, prévoit que pour les salariés exposés aux facteurs de risques professionnels « les entreprises - employant une proportion minimale fixée par décret de ces salariés, y compris les établissements publics, mentionnées aux articles L2211-1 et L2233-1 du même code employant au moins 50 salariés, ou appartenant à un groupe dont l'effectif comprend au moins 50 salariés - sont soumises à une pénalité à la charge de l'employeur lorsqu'elles ne sont pas couvertes par un accord ou un plan d'action relatif à la prévention de la pénibilité ».

La loi  portant réforme des retraites assortit l’obligation de négocier sur la prévention de la pénibilité d’une sanction pécuniaire.

En effet, les entreprises qui n’auront ni conclu d’accord ni élaboré de plan d’action seront redevables d’une pénalité fixée au maximum à 1% des rémunérations ou gains versés aux travailleurs salariés ou assimilés concernés durant toute la période non couverte par un accord ou un plan d’action.

Le montant sera fixé par l'autorité administrative en fonction des efforts constatés dans l'entreprise en matière de prévention de la pénibilité et le produit de cette pénalité sera affecté à la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la Sécurité sociale (article L 138-29 du Code de la Sécurité Sociale dans sa version applicable au 1er janvier 2012).

Les 10 facteurs de pénibilité déjà appliqués depuis 2012 demeurent inchangés dans le décret du 9 octobre 2014.

La principale nouveauté par rapport au précédent dispositif pénibilité applicable depuis Janvier 2012, ces facteurs sont désormais associés à des seuils fixés réglementairement reposant sur une intensité ET une durée minimales. Jusqu'alors, les seuils permettant d'identifier les postes et situations de travail impliquant une exposition aux facteurs de pénibilité étaient laissés à l'appréciation de chaque employeur.

Concernant les seuils de pénibilité et les fiches de prévention des expositions, les articles D. 4161-1 à 4 du Code du travail définissent :

  1. Les facteurs de risques professionnels et seuils d'exposition associés au-delà desquels une fiche de prévention des expositions doit être établie pour chaque travailleur concerné
  2. Les critères d'évaluation de l'exposition aux facteurs de pénibilité
  3. Les modalités d'élaboration, mise à jour et diffusion des fiches de prévention des expositions
Plus qu'une obligation supplémentaire, il est possible de faire de cette incitation une réelle opportunité pour l'entreprise pour améliorer son fonctionnement. Sous réserve d'en clarifier préalablement les enjeux pour les salariés (maladies professionnelles, douleurs, fatigues) et pour l'entreprise (absentéisme, attractivité, etc.). Mais comment s'entendre entre direction et institutions représentatives du personnel sur le sujet de la pénibilité (IRP) ? Comment repérer et analyser les situations de pénibilité ? Et au regard de ce diagnostic, quels leviers de prévention activer ?

Loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites.

Décret n°2011-354 du 30 mars 2011 relatif à la définition des facteurs de risques professionnels

Décret n° 2011-823 du 7 juillet 2011 relatif à la pénalité pour défaut d’accord ou de plan d’action relatif à la prévention de la pénibilité

Décret n° 2011-824 du 7 juillet 2011 relatif aux accords conclus en faveur de la prévention de la pénibilité

Circulaire n° DSS/SD2/2011/151 du 18 avril 2011 relative à la mise en œuvre de la retraite en raison de la pénibilité

Décret n° 2014-1159 du 9 octobre 2014 relatif à l'exposition des travailleurs à certains facteurs de risque professionnel au-delà de certains seuils de pénibilité et à sa traçabilité


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Handicap

Fort de son expérience de plus de 15 ans, nous pouvons vous aider dans la gestion de votre politique handicap : diagnostics, assistance à la mise en accessibilité des lieux, aménagements des situations de travail. Voir sites :

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Accessibilité des lieux

La loi n° 2005-102 du 11 Février 2005, art. 41 JO réaffirme que les établissements accueillant du public et les lieux de travail doivent être accessibles aux personnes handicapées.

Ces dispositions s’adressent aux nouveaux bâtiments et aux bâtiments faisant l’objet de travaux. Elle touche quinze codes dont celui du travail et celui de la construction et de l’habitation. Empreintes ergonomiques peut accompagner les entreprises dans leur mise en conformité vis-à-vis des obligations en matière d’accessibilité des locaux professionnels. Ceci, entre autre, par le biais :
  • - D’une assistance à la définition du statut du local professionnel concerné au regard du Code de référence en terme d’accessibilité (ERP : code de la construction et de l’habitation ; EIC : Code du Travail)
  • - D’un recensement des obligations particulières et les obligations générales des entreprises vis-à-vis de leurs salariés et des candidats en terme d’accessibilité.
  • - D’une assistance à la définition du cahier des charges (technique et / ou organisationnel) nécessaire à la mise en accessibilité des locaux de travail
  • - Du chiffrage éventuel de la mise en conformité
  • - De formation des acteurs de terrain à la prise en compte des éléments nécessaires à la mise en accessibilité des locaux professionnels
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Assistance à la maîtrise d’ouvrage de projets architecturaux

La base d’un projet industriel réussi réside en la concertation ente le futur exploitant, le maître d’ouvrage, les concepteurs, les architectes, les bureaux d’études ou d’ingénierie et autres acteurs.

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Une structure incubée par CREALYS en 2005.

Agréments et Habilitations

Habilitation IPRP

Empreintes Ergonomiques est titulaire de l’habilitation IPRP (Intervenant en Prévention des Risques Professionnels) au titre des compétences techniques et organisationnelles de ses interventions. Cette habilitation a été délivrée par la DIRECCTE pour une durée de 5 ans.

Habilitée IPRP par le collège interrégional Région Auvergne, Provence-Alpes-Côtes d'Azur, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon CARSAT ANACT et OPPBTP en tant qu'intervenante en prévention des risques professionnels au titre des compétences organisationnelles et techniques.

Référencée sur la liste charte Prévention des risques professionnels DIRECCTE CARSAT ARAVIS des Cabinets conseil en prévention des risques.

Habilitation « formation CHSCT »

Empreintes Ergonomiques est habilité en tant qu’organisme de formation des représentants du CHSCT pour l’ensemble du territoire français par la DIRECCTE – Préfecture de la Région Languedoc Roussillon

Déclarée en tant qu’organisme de formation 90.30.03290.30

Une équipe qualifiée, expérimentée et pluridisciplinaire : ergonomie, psychologie du travail, organisation, droit, sociologie, hygiène industrielle...

Secteurs d'intervention

Aéronautique Agriculture Agro-alimentaire Banques Assurances
BTP Chimie / Electronique Culture sport Fonction publique d'état
Fonction publique hospitalière Fonction publique territoriale Grande distribution
Métallurgie Propreté Transport Santé, Sanitaire et Social
Télécommunications Tertiaire / Ingénierie Textile

Nos compétences et domaines d’intervention concernent l’ensemble des secteurs professionnels qu’ils soient publics, privés ou associatifs.

Cependant, pour des raisons de secret professionnel, nous ne pouvons diffuser la liste des entreprises auprès desquelles nous intervenons.

Balance justice

Notre déontologie

Confidentialité

Respect

Adhésion

Implication

Transparence :objectifs clairs prenant impérativement en compte les situations de travail réelles et garantie d’explicitation préalable de la démarche et des règles d’intervention aux différents acteurs

Dialogue social

Maintien de notre libre arbitre, de notre indépendance et absence d’esprit de cour.

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Notre philosophie

Nous nous abstiendrons d’avoir des jugements de valeur. Nous nous positionnerons en tant que tiers en toute objectivité. Nous adopterons toujours une posture de neutralité et de bienveillance.

Nous ne nous engagerons pas dans le cadre d’une étude si nous considérons que la problématique ne fait pas partie du champ de nos compétences et ou si ne pouvons répondre dans les délais.

La Direction d’Empreintes s’engage à ce que la Convention Syntec soit respectée. Aucun personnel non « tutoré » ne pourra intervenir seul sur un dossier.

Formation CHSCT

- L’employeur paie la formation (art. L. 4614-6 du Code du Travail)

- Objet de la formation des membres de CHSCT (article R. 4614-21 du Code du Travail) :
- « Développer leur aptitude à déceler et à mesurer les risques professionnels et leur capacité d’analyse des conditions de travail
- De les initier aux méthodes et procédés à mettre en œuvre pour prévenir les risques professionnels et améliorer les conditions de travail »


- La formation est dispensée dès le 1er mandat. Elle est théorique et pratique (adaptée aux caractéristiques de la branche professionnelle, à l’entreprise et aux rôles des CHSCT - art. R. 4614-22 du Code du Travail).

- La formation de renouvellement des représentants du CHSCT est différente des formations évoquées en 1ère application (art. R. 4614-23 du Code du Travail). Le but est d’actualiser les connaissances et de se perfectionner.

- Dépenses pour la formation (art. R. 4614-33, -34, - 36 du Code du Travail).

- Congés de formation (art. R. 4614-30, -31, -32 du Code du Travail).

- « Les représentants du personnel au CHSCT bénéficient de formations nécessaires à l’exercice de leur mission. »

- Cette formation est renouvelée lorsqu’ils ont exercé un mandat pendant 4 ans consécutifs ou non.

- Dans les établissements où il n’y a pas de CHSCT, et dans lesquels les DP sont investis des missions de ce comité, les DP bénéficient de la formation (Art. L. 4614-14 du Code du Travail).

- Dans les établissements de 300 salariés et plus, la formation est assurée dans conditions prévues à l’art. L. 2325-44 (5 jours maximum, par organisme agréé, pendant le temps de travail) (art. L. 4614-15 du Code du Travail).

- Dans les établissements de moins de 300 salariés, la formation se réalise dans les conditions fixées par convention ou accord collectif de travail, ou à défaut par dispositions spécifiques) (art. L. 4614-15 du Code du Travail), la durée de formation est de 3 jours (art. R. 4614-24 du Code du Travail).

Prévention des risques Professionnels, TMS, RPS

AIDE À L’ÉLABORATION DU DOCUMENT UNIQUE INHÉRENT A LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS


Afin de vous aider à répondre à la Circulaire relative à la prévention des risques professionnels référencée DRT n° 6 du 18 avril 2002 du Ministère de l’emploi et de la solidarité, Empreintes Ergonomiques propose de vous aider dans l’évaluation des risques auxquels sont soumis vos salariés (conforme aux principes généraux de prévention) visant à la mise en place d’un plan d’actions correctives. Ceci en partenariat avec les acteurs de l’entreprise.

Le décret du 5 novembre 2001 sur l’évaluation des risques oblige la transcription et la mise à jour « sur un support accessible des résultats de l’évaluation des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs » (art. R 230-1 du Code du Travail), incluant, pour chaque unité de travail de l’entreprise ou de l’établissement, un inventaire des risques identifiés (nouvel article R 230-1).

L’évaluation n’est pas une fin en soi mais s’inscrit dans le cadre d’une démarche méthodologique (conforme aux principes généraux de prévention) visant à la mise en place d’un plan d’actions correctives.

"L’analyse du travail réel et perception des salariés"

La pertinence de l’évaluation des risques repose en grande partie sur la prise en compte des situations concrètes de travail - dit « travail réel » - qui se différencie des procédures prescrites par l’entreprise. Ainsi, l’activité exercée par le travailleur, pour réaliser les objectifs qui lui sont assignés, génère des prises de risques pour gérer les aléas ou les dysfonctionnements qui surviennent pendant le travail.

De ce fait, l’analyse des risques a pour objet d’étudier les contraintes subies par les travailleurs et les marges de manœuvre dont ceux-ci disposent, dans l’exercice de leur activité. L’association des travailleurs et l’apport de leur connaissance des risques ainsi que de leur expérience s’avèrent à cet égard indispensable.

Pour ces raisons, il est souhaitable que dans le document unique, ne figurent pas uniquement les résultats de l’évaluation des risques, mais aussi une indication des méthodes utilisées pour y parvenir. Cela doit permettre d’apprécier la portée de l’évaluation des risques, au regard des situations de travail ».

Circulaire n° 6 DRT du 18 avril 2002 prise pour l’application du décret n°2001 -1016 portant création d’un document relatif à l’évaluation des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, prévue par l’article L. 230-2 du Code du Travail et modifiant le Code du Travail. b) Empreintes Ergonomiques propose un diagnostic des risques et un accompagnement dans la recherche de solutions technico organisationnelles englobant l’organisation de la production et du travail afin de co définir des plans d’action de prévention adaptés. Ceci avec un souci de dialogue social et de prise en compte du point de vue des salariés.

RISQUES PSYCHOSOCIAUX

D’après l’Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail de Bilbao :

« Un état de stress survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face. Bien que le processus d’évaluation des contraintes et des ressources soit d’ordre psychologique, les effets du stress ne sont pas uniquement de nature psychologique. Il affecte également la santé physique, le bien-être et la productivité de la personne qui y est soumis »

Leurs conséquences pour les salarié (e)s sont importantes, se matérialisant par des inaptitudes, des restrictions d’aptitudes et des risques de rupture d'activité professionnelle et d’éclatement des collectifs.

Suicides, troubles de la concentration et du sommeil, dépression, désintérêt, fatigabilité, ... Un nombre grandissant de salariés déclare souffrir de ces symptômes liés au cumul des astreintes cognitives et psychiques liées à l’organisation au travail tous secteurs confondus.

Schéma Risque Psychosociaux

Empreintes ergonomiques ne se situe pas dans le dépistage sanitaire. L’origine est souvent multifactorielle. Elle interroge l’organisation du travail mise en place, le contenu même du travail

Empreintes ergonomiques ne se situe pas dans le dépistage sanitaire. Les conséquences de l’exposition aux risques peuvent varier d’un salarié à un autre : la nature et les conditions d’expositions réelles sont donc primordiales.

6 familles de risque sont à investiguer :

  • - Intensité du travail et temps de travail
  • - Exigences émotionnelles
  • - Autonomie insuffisante
  • - Mauvaise qualité des rapports sociaux au travail
  • - Conflits de valeurs
  • - Insécurité de la situation de travail

Voir rapport du collège d’expertise sur le suivi des risques psychosociaux au travail de chercheurs à destination du Ministère du travail, de l’emploi et de la solidarité.

TROUBLES MUSCULO SQUELETTIQUES

Première maladie professionnelle au niveau européen, les troubles musculo squelettiques ont des répercussions non seulement du point de vue de la santé des salariés mais également sur les coûts directs et indirects de l’entreprise. Les facteurs déterminants ces pathologies sont plurifactoriels.

Leurs conséquences pour les salarié(e)s sont importantes, se matérialisant par des inaptitudes, des restrictions d’aptitudes et des risques de rupture d'activité professionnelle et d’éclatement des collectifs. Elles pénalisent la performance des établissements en désorganisant le fonctionnement, en générant des coûts directs et indirects pour l’entreprise et une dégradation des conditions de travail et de la qualité de vie.

Empreintes Ergonomiques propose un diagnostic et un accompagnement dans la recherche de solutions technico organisationnelles englobant l’organisation de la production et du travail afin de définir des plans d’action de prévention adaptés.

Voir sites :
www.anact.fr
www.inrs.fr
www.travailler-mieux.gouv.fr

L'évolution du dispositif pénibilité
Seuils de pénibilité et les fiches de prévention

1) Facteurs et seuils de pénibilité

Les 10 facteurs de pénibilité déjà appliqués depuis 2012 demeurent inchangés.

Au titre des contraintes physiques marquées :

  1. Manutentions manuelles de charges définies à l'article R. 4541-2 Lever ou porter Charge unitaire de 15 kilogrammes 600 heures par an Pousser ou tirer Charge unitaire de 250 kilogrammes 600 heures par an Déplacement du travailleur avec la charge ou prise de la charge au sol ou à une hauteur située au-dessus des épaules Charge unitaire de 10 kilogrammes 600 heures par an Cumul de manutentions de charges 7,5 tonnes cumulées par jour 120 jours par an
  2. Postures pénibles définies comme positions forcées des articulations Maintien des bras en l'air à une hauteur située au dessus des épaules ou positions accroupies ou à genoux ou positions du torse en torsion à 30 degrés ou positions du torse fléchi à 45 degrés 900 heures par an
  3. Vibrations mécaniques mentionnées à l'article R. 4441-1 Vibrations transmises aux mains et aux bras Valeur d'exposition rapportée à une période de référence de 8 heures de 2,5 m/ s2 450 heures par an
Vibrations transmises à l'ensemble du corps Valeur d'exposition rapportée à une période de référence de 8 heures de 0,5 m/ s2 450 heures par an

Au titre de l'environnement physique agressif :

  1. Agents chimiques dangereux (ACD) mentionnés aux articles R. 4412-3 et R. 4412-60, y compris les poussières et les fumées Exposition à un agent chimique dangereux relevant d'une ou plusieurs classes ou catégories de danger définies à l'annexe I du règlement (CE) n° 1272/2008 et figurant dans un arrêté du ministre chargé du travail Le seuil est déterminé, pour chacun des agents chimiques dangereux, par application d'une grille d'évaluation prenant en compte le type de pénétration, la classe d'émission ou de contact de l'agent chimique concerné, le procédé d'utilisation ou de fabrication, les mesures de protection collective ou individuelle mises en œuvre et la durée d'exposition, qui est définie par arrêté du ministre chargé du travail et du ministre chargé de la santé Concernant l'exposition aux ACD, le seuil est déterminé par application d'une grille d'évaluation définie par arrêté ministériel (dont on attend la parution au moment de la rédaction de cet article) et prenant en compte :
    • le type de pénétration
    • la classe d'émission ou de contact de l'ACD
    • le procédé d'utilisation ou de fabrication
    • les mesures de protection collective ou individuelle mises en oeuvre
    • la durée d'exposition
  2. Activités exercées en milieu hyperbare définies à l'article R. 4461-1 Interventions ou travaux 1 200 hectopascals 60 interventions ou travaux par an
  3. Températures extrêmes Température inférieure ou égale à 5 degrés Celsius ou au moins égale à 30 degrés Celsius 900 heures par an
  4. Bruit mentionné à l'article R. 4431-1 Niveau d'exposition au bruit rapporté à une période de référence de huit heures d'au moins 80 décibels (A) 600 heures par an
Exposition à un niveau de pression acoustique de crête au moins égal à 135 décibels (C) 120 fois par an

Au titre de certains rythmes de travail :

  1. Travail de nuit dans les conditions fixées aux articles L. 3122-29 à L. 3122-31 Une heure de travail entre 24 heures et 5 heures 120 nuits par an
  2. Travail en équipes successives alternantes Travail en équipes successives alternantes impliquant au minimum une heure de travail entre 24 heures et 5 heures 50 nuits par an
  3. Travail répétitif caractérisé par la répétition d'un même geste, à une cadence contrainte, imposée ou non par le déplacement automatique d'une pièce ou par la rémunération à la pièce, avec un temps de cycle défini Temps de cycle inférieur ou égal à 1 minute 900 heures par an
30 actions techniques ou plus par minute avec un temps de cycle supérieur à 1 minute

RAPPEL : Les seuils ainsi fixés servent également à calculer la proportion de salariés exposés aux facteurs de pénibilité, afin de déterminer les entités soumises à l'obligation de négocier un accord collectif ou d'établir un plan d'actions en faveur de la prévention de la pénibilité. Pour mémoire, seules les entreprises privées, les établissements publics industriels et commerciaux (EPIC) et les établissements publics administratifs (EPA) employant des personnels de droit privé, dont l'effectif est au minimum de 50 salariés sont potentiellement visées par cette obligation.

De même, une cotisation spécifique est due par les employeurs pour tout salarié exposé au-delà de ces seuils.

2) Critères d'évaluation de l'exposition des travailleurs aux facteurs de pénibilité

L'exposition de chaque travailleur doit être évaluée par l'employeur sur la base des conditions habituelles de travail caractérisant le poste occupé, appréciées en moyenne sur l'année. Pour ce faire, l'employeur peut s'appuyer :
  • sur des données collectives, à travers notamment l'identification et l'évaluation de situations types d'exposition, sous réserve que ces données collectives soient bien consignées en annexe du Document unique ;
  • sur des documents d'aide à l'évaluation des risques, notamment des référentiels de branche, dont la liste doit être fixée par arrêté ministériel.
Une nouveauté importante également concerne la prise en compte des mesures de protection collective ET individuelle dans l’appréciation du niveau d'exposition aux seuils de pénibilité.

En effet, jusqu'à maintenant, les entreprises avaient pour instruction de ne pas tenir compte des protections individuelles.

La prise en compte des protections individuelles peut notamment avoir une incidence pour l'évaluation des facteurs bruit et ACD.

Enfin, lorsque la durée minimale d'exposition est décomptée en nombre d'heures an, le dépassement du seuil est apprécié en cumulant les durées pendant lesquelles se déroulent chacune des actions ou pendant lesquelles chacune des actions sont constatées.

3) Fiches de prévention des expositions

Une fiche de prévention des expositions, listant les facteurs auxquels le salarié est exposé, doit être formalisée pour tout travailleur exposé à un ou plusieurs facteurs de pénibilité au-delà des seuils fixés.

La nouveauté : cette fiche sert désormais de base à l'attribution des points sur le compte personnel de prévention de la pénibilité. Ainsi, les données ainsi formalisées devront être par auprès de la Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse des travailleurs salariés (CNAVTS) chargée de gérer ce compte. Cela devra être réalisé dans le cadre de la déclaration annuelle des données sociales (DADS).

En pratique, l'employeur doit établir la fiche de prévention des expositions et la transmettre au travailleur à la fin de chaque année, et au plus tard le 31 janvier de l'année suivante. Pour les travailleurs dont le contrat s'achève en cours d'année civile, la fiche doit être transmise au plus tard le dernier jour du mois suivant la fin de contrat.

Une copie de la fiche est également remise au travailleur en cas d'arrêt de travail :
  • d'au moins 30 jours si l'arrêt fait suite à un accident du travail ou une maladie professionnelle
  • d'au moins 3 mois dans les autres cas
Les fiches doivent, par ailleurs, être tenues à tout moment à la disposition du personnel concerné.

Enfin, l'employeur doit conserver les fiches pendant 5 ans après l'année concernée (Ex.: Une fiche établie sur 2015 doit être conservée jusqu'à fin 2020).

Handicap

Vous souhaitez développer une politique handicap visant à mieux intégrer les personnes handicapées bénéficiaires de la loi du 10 juillet 1987 et du 11 février 2005 « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées» au sein de votre entreprise ?

Vous voulez promouvoir une réelle politique de gestion du handicap et associer les acteurs relais pour impulser une dynamique durable ?

Vous souhaitez la réalisation d’un diagnostic préalable dans le cadre d’une potentielle convention ou d’un accord d’entreprise pour l’insertion et l’emploi des PH en cohérence avec votre politique et vos métiers ?

Le diagnostic que nous vous proposons :
- Permettra de repérer les enjeux en matière d’emploi de travailleurs handicapés, les objectifs à atteindre, les leviers que votre entreprise pourra utiliser ;
- Alimentera votre réflexion en fournissant des informations indispensables à la prise de décision et en vous aidant à dégager les conditions nécessaires pour mettre en place une politique d’emploi intégrée réussie.

Il repose sur une analyse fine (quantitative et qualitative) de la situation de l’entreprise au regard de son obligation d’emploi, et ce dans une approche RH. Il constitue une étape préalable essentielle à la mise en œuvre d’une politique d’emploi des travailleurs handicapés aboutie et efficace au sein de votre entreprise ou de votre Groupe.

Assistance à la maîtrise d’ouvrage projets architecturaux

La base d’un projet industriel réussi réside en la concertation ente le futur exploitant, le maître d’ouvrage, les concepteurs, architectes, bureaux d’études ou d’ingénierie et autres acteurs.

La prévention des risques professionnels, l’utilisation rationnelle des locaux, l’optimisation des conditions de travail, de production, de circulation, de manutention, et de maintenance, sont autant d’objectifs à prendre en compte dès la définition des besoins.

Tout se joue avant même de construire, d’agrandir ou de transformer.

Connaître à temps les contraintes, les besoins et les attentes des utilisateurs en matière de confort, de sécurité, de salubrité et de qualité de vie au travail, de même qu’identifier les situations à risques et définir leurs solutions est gage de réussite.

Le chef d’entreprise ou d’établissement, souvent maître d’ouvrage occasionnel a la responsabilité de la programmation et de son suivi jusqu’à la mise en exploitation. Il peut faire appel à un assistant à maîtrise d’ouvrage (AMO) pour l’aider à déterminer ses besoins, explicites ou implicites, et lui apporter les réponses techniques et ou organisationnelles.

Interventions possibles à différentes étapes du projet :

  • - Etude des besoins : définition des objectifs (entre autres), technique, organisationnels, santé, sécurité et réglementaire. L’ergonome permet de structurer la démarche en participation avec les personnels, d’analyser les caractéristiques de la situation et des activités de travail et de suggérer des pistes de solutions
  • - Cahier des charges : définition des exigences quantitatives et qualitatives du point de vue technique, organisationnel, sécuritaire et santé. L’ergonome permet de qualifier les caractéristiques quantitatives et qualitatives du projet du point de vue de l’activité future probable.
  • - Elaboration du programme : traduction de tous les besoins en spécifications prescrites. L’ergonome permet de traduire les exigences techniques, organisationnelles, sécuritaires, santé de l’activité future probable.
  • - Conception : validation avec le maître d’ouvrage de la pertinence des solutions proposées. L’ergonome facilite la validation du point de vue des exigences de l’activité future probable.
  • - Réception et mise en service : recourir à un ergonome permet d’identifier et de définir les éventuels ajustements nécessaires.

Accessibilité d'un site internet : Qu'est ce que c'est ?

L'accessibilité du web, c'est la possibilité d'accéder aux sites internet pour les personnes handicapées et les personnes âgées.

L'instance mondiale qui s'occupe d'internet (W3C) a mis en place une norme appelée Web Accessibily Initiative (WAI).

Cette norme a mis en place ARIA (Accessible Rich Internet Applications) : c'est à dire un mode d'emploi pour les créateurs de sites internet qui veulent améliorer l'accessibilité de leur site internet.

Par exemple sur notre site internet, voici différents éléments qui respectent cette norme :

  • dans le pied de page, les adresses de nos différents bureaux et nos informations de contact (mail, téléphone ...), ont été balisés en utilsant le microformat hCard
  • dans l'ensemble de la page, des rôles sont assignés à chaque bloc
  • la navigation au clavier : en utilisant la touche "tab" et les fléches de naviagtion du clavier, vous pouvez passer d'un élément à un autre de la page

Accessibilité d'un site internet : Comment en profiter ?

Une fonctionnalité méconnue pour augmenter / dimunuer la taille de la police d'un site internet consiste tout simplement à maintenir enfoncée la touche Ctrl de votre clavier et d'appuyer simultanément sur "+" ou "-".

Liens utiles :